Fascinée par les caractères chinois, Ariane Bataille s’inscrit aux Langues O, obtient une maîtrise et devient traductrice… d’anglais. Après quelques années d’expérience dans la presse mensuelle (au groupe Filipacchi), elle passe à l’édition et à la traduction de livres pour la jeunesse, principalement chez Nathan et Rageot. En 2002, elle découvre les romans policiers « chinois » d’un écrivain écossais, Peter May. Les Éditions du Rouergue acceptent de les publier, elle les traduit. Et comme elle avait complètement oublié le chinois, elle recommence à l’étudier, pour le plaisir.